Des «
dépenses qui coûtent »
Protéger l’eau et les milieux aquatiques
a un coût :
• Avoir une eau de bonne qualité dans les
rivières et les lacs suppose la réalisation
de stations d’épuration ;
• disposer d’eau potable au robinet nécessite
un réseau d’alimentation d’eau potable
et des traitements de potabilisation ;
• redonner un caractère naturel à
une rivière rend souvent nécessaire des
travaux de restauration écologique ;
• limiter les prélèvements d’eau
(pour la production d’hydroélectricité
par exemple) peut générer des pertes économiques
pour l’usage en question ;
• etc.
Dans ces conditions, il importe
de s’interroger sur les moyens que la société
peut se donner pour que ses milieux aquatiques soient
en bon état. Quelle est et quelle pourra être
notre capacité à payer pour atteindre
les objectifs de la directive ? Comment fixer des objectifs
ambitieux sans remettre en cause la viabilité
d’activités économiques ? Au sein
de la société, qui paie quoi pour toutes
ces dépenses à assumer ?
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Des « dépenses qui rapportent »
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L’eau, bien commun de tous
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