Des «
dépenses qui rapportent »
Lorsqu’ils fonctionnent
bien, les milieux aquatiques rendent de très
nombreux services : service d’épuration
et de dilution, service d’alimentation en eau
potable, service de production d’énergie,
service de loisirs et de tourisme, accueil de faune
et de flore, etc.
On prend brutalement conscience de l’importance
de ces services rendus lorsque l’on en est privé
: (rares) coupures d’eau impliquant un recours
obligé à l’eau en bouteille, implications
économiques et/ou touristiques d’une catastrophe
écologique (naufrage de l’Erika par exemple)…
Payer pour protéger l’eau, c’est
donc aussi payer pour pouvoir se développer durablement.
Les actions de préservation
des milieux aquatiques peuvent être coûteuses
à court terme pour tel ou tel opérateur,
mais elles permettent de faire des économies
à long terme pour la collectivité des
utilisateurs. C’est la notion de « coûts
évités », que l’on pourrait
résumer à « il revient moins cher
de prévenir aujourd’hui que de guérir
demain ».
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L’eau, bien commun de tous
• Des
« dépenses qui coûtent »
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